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Jeudi 8 janvier 2009 Bryan John Trottier (né le 17 juillet 1956 à Val Marie au sud de Swift Current en Saskatchewan au Canada) est un ancien joueur professionnel de hockey sur glace. Il a joué un total de 18 saisons dans la Ligue nationale de hockey avec les Islanders de New York puis avec les Penguins de Pittsburgh et a remporté à quatre reprises la Coupe Stanley en tant que champion des séries éliminatoires avec les Islanders puis deux nouvelles fois avec les Penguins. À la suite de sa carrière de joueur, il deviendra entraîneur adjoint pour les Penguins avant de rejoindre l'Avalanche du Colorado et de remporter une nouvelle Coupe en 2001. Depuis 1997, il est Membre du temple de la renommée du hockey, un des plus grands honneurs que peut recevoir un joueur de hockey. Le mouvement national tunisien désigne, dans sa globalité, le mouvement socio-politique né au début du XXe siècle et qui mena la lutte contre le protectorat français en Tunisie pour obtenir finalement l’indépendance du pays le 20 mars 1956. Inspiré de l’idéologie des Jeunes-Turcs et par des expériences réformistes menées en Tunisie dans la deuxième moitié du XIXe siècle, le rassemblement de notables traditionalistes — avocats, médecins ou journalistes — cède peu à peu sa place à une organisation politique de mieux en mieux structurée par les nouvelles élites formées en France et capable de mobiliser ses partisans pour affronter, si le besoin s’en fait sentir, les autorités du protectorat afin de faire avancer ses revendications auprès du gouvernement français. La stratégie adoptée par le mouvement alternera entre négociations et affrontements armés, au gré des événements touchant le bassin méditerranéen dans la première moitié du XXe siècle. L’appui fourni au mouvement politique par les puissants syndicats ouvriers ou les mouvements féministes, dans le contexte d’un renouveau de la culture tunisienne, aux plans intellectuel ou musical, contribue à l’affirmation de l’identité nationale qui sera renforcée par les systèmes politiques et éducatifs après l’indépendance. Ainsi, le mouvement national fut un ensemble composé de groupes très divers mais unis car il était le fait de forces sociales montantes à partir des années 1930 : petite bourgeoisie engagée dans l’économie capitaliste, nouvelles élites « occidentalisées » et classe ouvrière organisée et donc sensible aux revendications sociales. Mercredi 7 janvier 2009 L'Irgoun (ארגון, « organisation »), de son nom complet Irgoun Zvaï (ou Tzvaï) Leoumi (ארגון צבאי לאומי, « Organisation militaire nationale »), parfois abrégé en I.Z.L., acronyme lui-même lexicalisé en Etzel (אצ״ל), est une organisation armée sioniste en Palestine mandataire, née en 1931 d'une scission de la Haganah, et dirigée à partir de 1943 par Menahem Begin. Idéologiquement, elle s'affirme comme proche du parti de la droite nationaliste, le parti révisionniste, surtout à partir de 1937, et a pour objectif la construction d'un État juif sur les deux rives du fleuve Jourdain (en y incluant l'actuelle Jordanie). Active dans les années 1930 et 1940, l'Irgoun a organisé l'immigration clandestine des Juifs en Palestine mandataire. Mais elle reste surtout connue pour les trois grandes campagnes d'attentats qu'elle a organisées : de 1937 à 1939 contre les civils arabes palestiniens, de 1944 à 1947 contre les troupes britanniques, et de décembre 1947 à mai 1948 de nouveau contre la population arabe palestinienne. Après la proclamation de l'État d'Israël en 1948, la plupart des éléments de l'I.Z.L. furent intégrés dans l'armée régulière. Les anciens membres de l'Irgoun ont majoritairement créé fin 1948 le parti Herout (« Liberté »), qui est la matrice de l'actuel Likoud, parti de la droite israélienne. Jeudi 1er janvier 2009 La ligne 8 du métro de Paris est une des seize lignes du réseau métropolitain de Paris. Elle relie les stations Balard au sud-ouest, à Créteil - Préfecture au sud-est, suivant un tracé parabolique par la rive droite de la capitale en partie commun avec la ligne 9. Elle est la dernière ligne à avoir été prévue lors de la concession de 1898 et doit alors relier les stations Porte d'Auteuil et Opéra. Ce premier tronçon est ouvert en décembre 1913. Profondément modifié durant les années 1930, son tronçon occidental étant repris par la ligne 10, son tracé actuel s'arrête à l'ouest aux portes de Paris à la station Balard puis celui-ci dessert successivement le sud-ouest de la ville, les Grands Boulevards, le bois de Vincennes, puis au sud-est les communes de Charenton-le-Pont, Maisons-Alfort et finalement Créteil en 1974 jusqu'à la station Créteil - Préfecture à la suite de plusieurs prolongements. Elle devient la première ligne de métro à relier la préfecture d'un des nouveaux départements d'Île-de-France. Elle est la seule ligne parisienne à traverser un fleuve et son principal affluent : la Marne, en aérien entre Charenton - Écoles et École Vétérinaire de Maisons-Alfort, et la Seine en souterrain entre Concorde et Invalides. Avec 89 millions de voyageurs en 2004, elle est la huitième ligne du réseau pour son trafic. Bulla Regia (بولا ريجيا) est un site antique situé dans le nord-ouest de la Tunisie, plus précisément au lieu-dit anciennement dénommé Hammam-Derradji — ce toponyme fixé par Charles Tissot n’étant plus usité depuis Gilbert-Charles Picard[1] — à 5 kilomètres au nord de Jendouba. Autrefois placé sur la route reliant Carthage à Hippone, le site a fait l’objet de recherches archéologiques partielles, qui ont cependant permis de mettre en évidence l’ancienneté de l’occupation et de mettre au jour un élément caractéristique de l’architecture domestique à l’époque romaine : la construction d’un étage souterrain reprenant le plan des maisons, particularité posant problème en raison de l’absence d’utilisation de plans similaires dans d’autres régions chaudes de l’Empire romain. Dougga ou Thugga est un site antique situé dans la délégation de Téboursouk au nord-ouest de la Tunisie. En raison de sa beauté et de son intérêt historique, ce site a été classé sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en 1997. La cité, qui se trouve en pleine campagne, est donc bien protégée de l’urbanisme moderne, contrairement à Carthage qui a été copieusement pillée et reconstruite au cours du temps. Le site de Dougga est remarquable par sa taille — 70 hectares — la bonne conservation de ses monuments et la richesse historique de son passé punique, numide, romain et byzantin. Parmi les monuments qui font la renommée de Dougga se trouvent le mausolée libyco-punique, le Capitole, le théâtre ainsi que les temples de Saturne et de Junon Caelestis. |
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